Comment motiver vos enfants à travailler ?

La motivation est la clé du succès, c’est bien connu !

Si votre enfant est motivé pour travailler, c’est gagné ! Non seulement la motivation est une fabuleuse source d’énergie, mais en plus, elle ressource et pousse à l’action.

Quand on est motivé, on peut surmonter tous les obstacles et rebondir en cas d’échec. On ne compte pas les heures et on ne sent pas la fatigue.

La confiance en soi est souvent aussi une condition essentielle pour amorcer une nouvelle activité, mais aussi pour la réussir.

Voyons comment développer la motivation de votre enfant et lui donner confiance en lui.

Première étape : Connectez-vous à votre enfant et identifiez ce qui le motive !

Communiquez avec lui de sorte qu’il comprenne et ressente ce que vous lui dites. Il faut créer chez lui une envie de travailler, car il saura que ça lui apportera quelque chose. Votre rôle, c’est d’amorcer cette envie.

Pour commencer, observez attentivement votre enfant et notez quelles sont ses sources naturelles de motivation.

Repensez aux jeux qui l’attiraient plus jeune, relevez les activités qu’il fait spontanément, quand il a du temps libre lui.

Demandez-vous :

  • Qu’est-ce qui l’anime et le stimule ?
  • Qu’est-ce qui le pousse à se lever le matin, lorsqu’il a congé ?
  • Qu’est-ce qui le ressource quand il n’a pas le moral ?

Est-ce plutôt :

  1. le fait de comprendre les choses en profondeur
  1. de relever des défis
  1. de planifier et d’avoir des objectifs bien définis
  1. le besoin de mouvement
  1. les rencontres entre amis
  1. de rire ou de se mettre en scène…

Deuxième étape : Appuyez-vous sur ses sources d’inspiration pour les appliquer à son travail !

Une fois que ses motivations ont été identifiées, cherchez les moyens pour les appliquer au travail qu’il doit accomplir :

1. Votre enfant pose beaucoup de question et a besoin d’un sens à ses activités ?

Obliger un enfant à travailler alors qu’il n’en voit pas l’utilité, et qu’il pense que c’est une perte de temps peut être un frein dommageable à la motivation.

Si votre enfant a besoin de comprendre les choses, qui est curieux et avide d’apprendre, n’hésitez pas à creuser le sujet avec lui en lui posant des questions d’approfondissement. Cela l’aidera en outre à mémoriser.

 

2. Il aime les défis ?

Décidez ensemble d’un objectif à atteindre en un temps donné.

Par exemple, mémorisez 10 mots en 2 minutes, ou réussir à lire une phrase en arabe sans erreur. (Laissez-lui évidemment du temps pour s’entraîner afin qu’il ne se décourage pas.)

Chronométrez-le, et notez ses résultats dans un cahier pour qu’il garde une trace de ses accomplissements et l’encourager à poursuivre.

 

3. Votre enfant a besoin de repères précis ?

Votre enfant se sent rassuré lorsqu’il sait précisément ce qu’on attend de lui ?

Il vous demande combien de temps il doit travailler, combien de pages il doit faire, combien de mots ils doit apprendre ?

  • Planifiez ses heures de travail chaque jour, avec lui si cela l’aide
  • Découpez les apprentissages en unités bien distinctes
  • Et notez dans un agenda toutes les tâches à réaliser chaque jour.

 

4. Votre enfant ne tient pas en place ?

Il gesticule sans cesse, joue avec ses crayons, se balance sur sa chaise ?

Proposez-lui d’apprendre en marchant dehors, ou en faisant des cercles dans une pièce.

Achetez un gros ballon gonflable sur lequel il s’assiéra pour travailler à table.

 

5. Il aime être entouré d’autres personnes ?

La motivation sociale est un puissant moteur d’apprentissage.

Proposez-lui de travailler à ses côtés (votre présence dans la pièce où il travaille suffit souvent) ou avec des amis.

 

6. Il fait souvent des blagues et aime rire ?

Alors, organisez des mises en scène, des jeux de rôle.

Faites-le jouer le professeur, dessinez-lui une moustache si c’est un garçon, ou l’une de vos robes si c’est une fille, et demandez-lui de vous enseigner sa leçon.

 

Troisième étape : Développez sa confiance en lui !

  • Parlez son langage et intéressez-vous à ses centres d’intérêts.
  • S’il a tendance à s’opposer à ce que vous dites, servez-vous-en et dites-lui que vous doutez qu’il puisse arriver à travailler tout seul et de façon autonome pendant une semaine, car vous êtes sûr qu’il n’est pas encore assez mûr pour cela. Il s’opposera très certainement à vous, et voudra vous prouver le contraire.
  • Demandez-lui s’il préfère être autonome pendant une semaine ou s’il aimerait que vous le poussiez un peu. Quand il aura bien compris qu’il faut qu’il travaille pour réussir, laissez-lui le choix dans sa manière d’opérer. Cela lui enlèvera une bonne part de dégoût pour l’effort. Suggérez-lui qu’il gagnera du temps pour faire d’autres activités qu’il aime plus, s’il trouve une méthode de travail efficace qui lui est propre.
  • Faites-lui imaginer le plaisir d’avoir une méthode de travail qui lui permette d’économiser du temps et des efforts pour faire ce qu’il désire. N’oubliez pas que c’est par le plaisir que l’on fonctionne. L’idéal est que, dès à présent, dans son esprit, aucune autre manière d’agir ne soit plus intéressante que de trouver une méthode efficace.
  • Encouragez tout progrès, surtout dans sa méthode de raisonnement. Si un de ses travaux n’est pas satisfaisant, demandez-lui comment il a raisonné. Si la méthode est bonne et qu’il y a eu juste des erreurs « d’inattention » comme on dit, félicitez-le pour sa manière de raisonner qui est très bonne. Demandez-lui s’il sait comment faire pour que ces fautes d’inattention ne se reproduisent plus. S’il trouve tout seul, demandez-lui comment il fera la prochaine fois pour ne plus se faire avoir. S’il ne sait pas, demandez-lui de vous appeler pour un peu d’aide s’il ne trouve pas en y réfléchissant. Toute faute de sa part doit paraître facile à corriger par ses démarches et son analyse.
  • S’il manifeste des blocages, prenez-le temps de le centrer sur son activité et de l’aider à se détendrePour cela, vous pouvez :
    a) Résumez en quelques mots les objectifs, l’utilité du travail et la durée estimée, et la joie de pouvoir réaliser ensuite une autre activité plus ludique ou plaisante, à condition d’avoir donné le meilleur de soi.
    b) Faire quelques petits exercices de relaxation, en respirant profondément avec le ventre (3x) puis avec les poumons (3x), jusqu’à ce que son mental soit calme et concentré.

Alors, si vous ne deviez retenir qu’une seule idée, ce serait laquelle ?

Vous avez trouvé ? Maintenant, passez à l’action et mettez en place cette première résolution pour améliorer votre quotidien et celui de votre enfant !

Vous avez d’autres idées ? Partagez-les en commentaires pour que d’autres mamans en profitent !

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